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Le Maternage proximal : Révéler la Mère en nous

Maternage, c’est un mot ” à la mode ” qui revient souvent de nos jours… Mais qu’est-ce donc, exactement ?

Étymologiquement, ce terme désigne l’action de materner.

Il s’agit d’une manière de s’occuper de son enfant, une parmi d’autres, selon laquelle la mère répond aux besoins de son enfant de façon optimale. Elle est ainsi aussi proche que possible de ce dernier.

Les fondements théoriques de cette ” pratique ” résultent de la théorie de l’attachement élaborée par J.Bowlby, psychiatre et psychanalyste britannique. L’attachement est un besoin primaire comme le sont la faim et le sommeil. Une fois les besoins primaires comblés, l’enfant peut alors grandir, évoluer et s’éloigner dans le but d’explorer le monde qui l’entoure.

Le maternage est un choix. Fruit de la volonté des parents et surtout de la mère voulant suivre le rythme de son tout-petit. Elle qui sait, ce qu’est juste et bon pour son enfant.

Le maternage, une façon de renouer avec sa nature de Mère :

Choisir le maternage proximal est bien différent du maternage distal (visant quant a lui à rendre l’enfant autonome, le plus tôt possible par l’isolement dans sa chambre ou le fait d’imposer un rythme pour les tétées). En effet la bien-traitance des siens commence dès le berceau !

Ici, la mère suit et est à l’écoute de son enfant en matière de proximité : Allaitement à la demande, portage, peau-à-peau, co-dodo, HNI, etc…

En choisissant de ne pas laissé pleurer l’enfant, de respecter ses forces et ses faiblesses, ses particularités et son individualité, elle le considère comme un être humain à part entière (et non comme un adulte !). Elle accepte et respecte toutes les sphères formant l’enfant afin de favoriser un bon développement moteur et intellectuel, en passant par les capacités socio-affectives.

Les parents, de concert, veillent à la bonne santé du corps et de l’esprit du tout-petit en lui inculquant de belles valeurs. Un attachement sain, où la confiance est le Maître-mot. Un continuum, la continuité d’un tout.

La proximité se veut physique mais pas seulement. Nous connaissons aujourd’hui, grâce aux neuro-sciences, l’importance de nos choix sur le devenir de nos enfants.

Maman allaite, papa la soutient dans son choix. Ils répondent immédiatement aux pleurs de leur enfant, pratiquent le peau-à-peau et/ou l’hygiène naturelle infantile. Ils portent bébé et dorment avec (en respectant certaines conditions de sécurité). Ils décident de s’adapter au bébé, pratiquent le langage des signes, l’alimentation autonome (DME) et l’éducation positive et bienveillante, sans VEO (violences éducatives ordinaires : fessées, punitions, etc…)

L’engouement nouveau, pour le maternage proximal :

En Europe, nous parlons de plus en plus d’allaitement ou de co-sleeping par exemple. C’est une bonne chose mais il existe des tas de manières d’exprimer son instinct de maman et de parent.

Ainsi, il ne faut pas se culpabiliser et suivre ses aspirations en terme de maternité . À chacun de puiser ce qui lui convient !

Et vous, plutôt proximal ou distal ?

.Hilde

Peut-on utiliser les mensonges avec ses enfants ?

Doit-on mentir à ses enfants ?

Voilà une question qui me travaille depuis fort longtemps… les mensonges. Tout le problème vient du fait que si nous apprenons à nos enfants à exprimer la vérité, comment pouvons nous justifier le droit de leurs mentir.

Peut-on utiliser les mensonges avec ses enfants ?

Les multiples façons de ne pas dire toute la vérité

Omettre les détails d’un fait, éviter des sujets litigieux, cacher de l’information et mentir ou inventer des situations n’en sont que quelques exemples. «Pourquoi ment-on? Certainement parce qu’on croit qu’on obtiendra un avantage. On considère, à tort ou à raison, qu’un bénéfice supérieur nous attend comparativement à la stricte vérité.»

Nous sommes sûre que nous avons tous utilisé le mensonge ( à tort ou à raison ) au moins une fois avec nos enfants.
Y’a-t-il de bons et de mauvais mensonges ? Ce que nous savons, c’est qu’il en existe plusieurs sortent.

Chez nous, nous utilisons parfois les mensonges de manière consciente ou inconsciente. On est bien d’accord que nous ne le faisons pas dans un objectif autre qu’éducatif ( la belle excuse )… mais alors… le mensonge est-il un instrument indispensable à l’éducation de nos chérubins ??

Peut-on utiliser les mensonges avec ses enfants ?

Plusieurs types de mensonges

1 ) Certains sont plus des exagérations ou petits arrangements avec la vérité

Il s’agit-là d’exagérer un peu les conséquences d’un acte afin de convaincre l’enfant à obéir.
Exemple : ” Si tu ne finis pas ta soupe, te ne vas pas grandir ” ou encore ” Si vous continuez à faire les fous en voiture, la police va nous arrêter “.

Personnellement je ne considère pas ça comme des mensonges à proprement parler même si le simple fait de déformer la vérité est déjà un début de mensonge en soit.

2) Certains sont des mensonges-menaces

voir carrément du chantage. Ces mensonges-là sont plus fréquents lors d’un état de désespoir de certains parents qui tentent cette technique en dernier recours.

Exemple : ” Si tu ne n’arrête pas tout de suite, je jète la console à la poubelle” ou ” Si tu ne viens pas tout de suite, on te laisse tout seul ici ” . Ces mensonges jouent sur la peur.

Cette méthode est particulièrement cruelle et à mon avis ne mène à rien et traumatise l’enfant.

3)  Les mensonges à des fins protectrices

Beaucoup de parents l’utilisent parfois même sans s’en rendre compte. Ils ne font pas de mal aux enfants mais attention à ne pas en abuser.

Exemple : ” Tu as été incroyable durant ton match de foot ” ( alors qu’objectivement, son match a été très moyen ).

Ces mensonges sont plus des compliments ou encouragements que des mensonges, mais il faut être prudent à ne pas surévaluer ses enfants, ça ne leur rendra pas service.

4) Lles fameux mensonges qui font parti de notre culture collective

A force nous ne les considérons même plus comme des mensonges ( Père Noël, la petite souris… ). Sur ce sujet les avis sont très partagés. Certains parents considèrent qu’il ne respectent pas leurs enfants en leurs faisant croire à ces légendes. Cette réaction est souvent liée à leur propre souffrance lorsqu’encore enfants ils ont appris la supercherie et l’on vécu comme une trahison. Ils avancent également l’argument du risque de moqueries à l’école de la part des camarades qui connaissent la vérité.

D’autres au contraire considèrent qu’il est important de conserver cette magie, ces mythes et qu’il s’agit plus de contes ou légendes que de mensonges.

Nathalie Mayer nous écrit dans son article consacré à la croyance du Père Noël :

“Généralement, c’est entre 6 et 10 ans que les enfants cessent de croire au Père Noël, l’âge auquel ils quittent doucement leur imaginaire d’enfant pour entrer dans un monde plus réel. Cependant, certains peuvent avoir envie de prolonger la magie un peu plus longtemps. Il peut alors être opportun de se demander pourquoi, car continuer de croire au Père Noël au-delà de cet âge peut être révélateur d’un enfant qui cherche à nier la réalité. Peut-être est-il alors souhaitable de l’amener à réfléchir à la question… Force est de constater que, finalement, la plupart des enfants acceptent bien la découverte de la non-existence du Père Noël. D’autant qu’une fois la vérité connue, l’enfant pourra se sentir comme mis dans la confidence. Il sera alors « un grand » !”

Là où la chose devient plus compliquée, c’est quand nous utilisons ces mythes pour faire du chantage à nos enfants… Exemple : ” Si tu ne ranges pas ta chambre, le Père Noël ne viendra pas te déposer de cadeaux ! ” Avec ce mensonge-chantage, l’enfant va totalement perdre confiance en nous, parents, lorsqu’il apprendra que le Père Noël n’existe pas.

Peut-on utiliser les mensonges avec ses enfants ?

Chez nous, on encourage la vérité et on essaie de montrer que le mensonge a ses conséquences.

Nous avons toujours encouragé nos enfants à dire la vérité, même s’ils font des bêtises. Ainsi nous ne vivons pas dans une atmosphère de cachotteries et de peurs. C’est d’ailleurs pour celà que je m’interroge sur l’attitude de nous, les parents, face aux mensonges-réflexe qui ne nous donnent pas l’impression de faire du mal à nos enfants.

Les mensonges sont parfois bien commodes

Ils nous donnent l’impression de nous rendre service sur le moment. Mais cela ne nous semble pas être l’attitude à adopter. Il existe beaucoup d’autres manières d’obtenir l’obéissance de nos enfants…. et cela passe avant tout par le respect mutuel, l’écoute, la bienveillance et la communication. Ils nous arrivent encore biensûre d’utiliser les mensonges lorsque nous nous sentons dépassé par la situation, mais le simple fait d’en être conscient est déjà important. Cet article n’a pas pour but de cautionner ou non les mensonges dans l’éducation, c’est simplement un questionnement personnel que nous voulions partager avec vous.

Il n’existe pas d’éducation parfaite, de parents parfaits et même d’enfants parfaits. Nous faisons toutes et tous de notre mieux. Le plus important est de toujours entretenir le respect et l’amour au sein de sa famille.

Et chez vous ? Vous arrivent-ils d’utiliser parfois le mensonge comme dernier recours ?

N’hésitez pas à nous laisser un commentaire et partagez avec nous vos expériences.

Blaise et Johanna

Little Green House et Babara Lax – Femme d’Affaire 2017 Veuve Clicquot

Little Green House c’est une maman entrepreneuse remplie de talent et un concept pédagogique exceptionnel !

Trouver le système de garde adapté à votre choix de vie un sujet indémodable chez les parents. Les mamans de jour compétentes ne peuvent plus accueillir d’enfants, il y une liste d’attente interminable dans les crèches publiques et travailler à moins de 100% n’est pas envisageable pour vous. Même si par chance vous avez une place en crèche, concilier vie professionnelle et vie familiale est un stresse permanent.

Ayant rencontré et vécu ces problèmes de garde et ces interrogations, Barbara Lax décide alors de se lancer dans le magnifique projet Little Green House.

Barabara Lax – Une maman entrepreneuse

Qui est Barbara Lax ?

A 19 ans, depuis son petit village dans le sud de la Bavière, Barbara débute ses études en Génie civil . Brillante elle obtient un Master en Génie Civil à l’ EPFL, puis un diplôme d’ingénieur à l’Instut Technologique de Karlsruher. En 1998 elle décide de poursuivre ses études et entreprend un Master en Méthodes numériques en ingénierie à Barcelone.

Elle commence à travailler dans le domaine de la rechercher puis rejoint une grande entreprise américaine. Durant 12 ans elle mène des projets stratégiques de grandes envergures dans lesquels elle privilégiait le développement durable.

Déçue par la non acceptation d’un des projets de développement durable qui lui tenait à cœur, Barbara commence à s’interroger.  Elle s’aperçoit rapidement que le salaire, les gentils collègues et la sécurité financière ne lui suffisaient pas. Elle souhaite réaliser des projets qui ont un impact durable sur la vie.

En 2009, la famille s’agrandit. A l’arrivée de sa fille Barbara continue à travailler: “chacun a le droit de vivre ses rêves et sa vie”. Elle est convaincue que l’indépendance, le développement personnel de la mère et des parents contribuent au bien être de l’enfant.

Babara Lax – Femme d’Affaire 2017 Veuve Clicquot

Little Green House une crèche selon Barbara Lax

Le Prix de la Femme d’Affaires et le Prix Clémentine rendent hommage à Madame Clicquot, la première femme qui a su s’imposer en tant que grande figure féminine dans le monde des affaires.

Dignes héritières de « La Grande Dame de Champagne », ces Prix célèbrent les femmes qui possèdent les qualités qui font d’elles des pionnières capables de re lever tous les défis : l’esprit d’entreprendre, l’audace, la créativité et le talent. A l’image de la Maison Veuve Clicquot, ce Prix bénéficie d’une dimension internationale et a été remis à plus de 300 femmes, dans 27 pays depuis sa création.

Consécration pour Barbara le 30 Novembre dernier à Zurich. Elle remporte le prestigieux Prix de la Femme D’affaires 2017 Veuve Clicquot– Business Woman Award . Ce fût pour elle une grande surprise : « C’est absolument inattendu. Je ne pensais pas qu’une telle reconnaissance puisse aller à une entreprise active dans un secteur social».

Babara Lax et Little Green House ont ainsi séduits les 7 membres du Jury. Et pour que Little Green House s’inscrive pour la vie, à Reims un pied de vigne portera le nom de Barbara Lax .

En savoir plus sur le Prix VEUVE CLICQUOT de la Femme d’Affaire >> Le site

La naissance de Little Green House

Durant un apéro entre amis , Barbara répond à la question “Que ferais tu, si tu étais à ton compte ?”. Tout d’abord amusée elle souhaite ouvrir un bier garten bavarois. Ses amis la dissuade immédiatement surement à juste raison. Plus sérieusement Barbara annonce alors l’idée d’une crèche innovatrice, flexible pour les parents, multi-langue où la nature aurait une grande place. Surprise par le retour immédiat et positif de tous ses amis présents, Barbara est inspirée et l’idée de la crèche innovatrice ne la quitte plus.

Elle commence à analyser le projet et monte un business plan. Elle investi toutes ses économies, engage des prêts bancaires et prend même le risque de mettre en cautionnement la maison familiale. L’aventure Little Green House se concrétise alors lorsque Barbara signe le premier bail à Gland.

Little Green House une crèche selon Barbara Lax

Ne connaissant pas du tout secteur de la garde d’enfant, elle se fait confiance et s’inspire de sa propre expérience. Elle apprend à recruter et à gérer une équipe qui la soutiendra dans le projet.

Le concept Little Green House

Little Green House est une crèche pas comme les autres : Apprendre en s’amusant ! Accompagner l’enfant dans son développement et son bien être en tenant compte de son environnement naturel est la devise de Little Green House.

En 2010 Barbara Lax ouvre sa première crèche bilingue à Gland et lui donne le nom de Little Green House.

Connaître et respecter son environnement

Babara Lax tient à transmettre son amour pour la nature. Profiter de la nature contribue au renforcement du système immunitaire de chacun . Les sorties en montagnes, en forêt ou même dans les champs sont des moyens de se ressourcer. Savoir comment se ressourcer s’apprend dès le plus jeune âge. Barbara est convaincue que cette apprentissage aidera l’enfant tout au long de sa vie.

Les crèches Little Green House organisent régulièrement des excursions pendant lesquelles les enfants ont l’occasion de découvrir les animaux, les cultures en cours dont la récolte se retrouvera dans leurs assiettes. Ils font ainsi eux-mêmes les découvertes de leur environnement de manière naturelle et ludique contribuant ainsi a leur évolution.

Little Green House une crèche selon Barbara Lax

Un petit potager est présent dans toute les crèches. Les enfants peuvent alors planter, prendre soin et récolter des herbes aromatiques, des fruits et des légumes. Apprendre ainsi à vivre et respecter les saisons.

Apprendre de manière naturelle

Les recherches ont montrées que le cerveau des bébés de 0-1 an continue à se développer et créer des connections.  Ainsi stimuler les enfants au niveaux des langues, de la musique est primordial. Barbara constate que la Suisse propose peu d’établissement pour enfant multi-langue et multiculturel. Elle décide alors d’inscrire la diversité des langues et des cultures dans le concept Little Green House.

Little Green House accueille les enfants de toutes les langues et les cultures. Les enfants sont alors entourés d’éducateurs Anglophone, Francophone ainsi que Germanophone. L’apprentissage par immersion des langues et des cultures se fait ainsi de manière naturelle et ludique. Dès leur plus jeune âge les enfants se familiarisent aux sonorités étrangères.

Little Green House partenaire des parents

En tant que parents actifs professionnellement, nous sommes souvent déchirés par le sentiment de laisser nos enfants et l’envie de s’épanouir professionnellement. Certaines questions nous trottent dans la tête. Vais-je être à l’heure pour récupérer les enfants ? M’a t on tout dit sur la journée de mon fils ou de ma fille ? Qui sont les personnes qui prennent soin de mes enfants ? Ce sentiment de passer à côté de chose importante est perpétuel chez les parents actifs.

Ayant eu un riche parcours professionnel au sein de grandes entreprises, Barbara Lax sait combien il est difficile de concilier vie professionnelle et familiale. Ainsi elle souhait que la crèche Little Green House soit un partenaire privilégié pour les parents qu’elle accueille.

Elle met en place des horaires de garde flexibles qui s’adaptent aux contraintes des parents actifs. L’objectif étant de permettre au mamans et aux papas d’être sereins et de se concentrer sur leur travail. Les crèches Little Green House accueillent ainsi les enfants de 7:00 jusqu’à 18:30. Et sur demande des parents, les horaires peuvent être étendus de 6:00 à 21:00.

Les enfants sont entre de bonnes mains. Barbara est très attentive au choix de son personnel éducatif . Il ont pour mission de créer un environnement stable, accueillant et sécurisant.  Pour les parents Little Green House organise des rencontres leur permettant de passer un moment convivial avec les membres de l’équipe et de discuter du développement de l’enfant. Petit déjeuner, pique nique… chaque moment passé avec les parents sont privilégiés.

Little Green House une crèche selon Barbara Lax

Faire évoluer le concept Little Green House

Little Green House compte 4 crèches (une cinquième ouvrira prochainement), 135 collaborateurs et connait une forte croissance. Barbara souhaite continuer à réinventer et faire évoluer le concept Little Green House . Observer quotidiennement les enfants et adapter perpétuellement leur environnement est devenu une mission.

Little Green House une crèche selon Barbara Lax

Afin d’étendre la philosophie de Little Green House Barbara approche désormais les entreprises. Être proche des parents est important. Les entreprises commencent à prendre conscience des bienfaits d’avoir une crèche au sein de leur établissement mais n’osent pas franchir le pas. La non expertise dans le domaine ainsi que les responsabilités qu’ils en résultent leur font peur. En devenant partenaire des entreprises, Barbara compte faire accélérer ce changement culturel en leur proposant le concept de Little Green House directement sur les lieux de travail.

Vous souhaitez en savoir plus sur Les crèches Little Green House >> Little Green House le site .

Retrouver Little Green House sur les Réseaux Sociaux >> Facebook

En savoir plus sur Barbara Lax >> LinkdIn

Sokhanita

Endométriose : en parler pour mieux l’appréhender !

Aujourd’hui, je vous propose de discuter endométriose. Maladie peu connue, elle touche pourtant plus d’une femme sur 10, et tout le monde peut un jour y être confronté. Une amie, votre fille, ou vous même. Il est donc important de connaître cette maladie pour mieux la prévenir et être capable de bien l’identifier.

endométriose

L’endométriose, qu’est ce que c’est ?

C’est une maladie gynécologique, inflammatoire et chronique qui touche la femme en âge de procréer. On considère que l’endométriose touche aujourd’hui au minimum une femme sur dix à travers le monde. Parmi ces femmes, 40% rencontreront malheureusement des problèmes d’infertilité.

L’endométriose se traduit généralement par des douleurs très invalidantes dans la région pelvienne mais aussi dans d’autres endroits du corps selon la localisation de la maladie.

Il y a de très nombreux cas différents d’endométriose, aux symptômes et aux conséquences diverses sur la vie de la femme. C’est une maladie qui est encore très mal diagnostiquée puisque l’on observe en moyenne 5 à 7 ans entre les premiers symptômes et le diagnostic. Il est donc super important de mieux identifier cette maladie, tout le monde peut malheureusement se retrouver concerné de prés ou de loin.

Endométriose : comment ça arrive ?

L’endomètre est le tissu qui tapisse l’utérus. Chaque mois il s’épaissit sous l’influence des hormones en vue d’une grossesse. S’il n’y a pas de fécondation, l’endomètre dégénère et c’est le moment des « règles » !

Chez une femme atteinte d’endométriose, on observe un développement anarchique de tissu semblable à l’endomètre hors de l’utérus. Ce peut être dans les ovaires, dans les intestins, voire dans les poumons. Ce tissu extra utérin se met lui aussi à saigner sous influence d’hormones en début de cycle. Ces saignements sont extrêmement douloureux et provoquent une réaction inflammatoire intense, des adhérences des organes entre eux, des kystes, etc.

Les lésions d’endométriose peuvent se retrouver à proximité de l’utérus dans le péritoine, sur les ovaires, dans les trompes utérines. Mais aussi dans des endroits beaucoup plus improbables comme les intestins, le rectum, la vessie, les poumons, etc.

endométriose

Endométriose : des symptômes à connaître !

Les symptômes de l’endométriose sont aussi variés que les localisations de la maladie. Une chose est sûre : ils surviennent sous influence des hormones en même temps que les saignements menstruels. Ils peuvent durer quelques jours ou devenir permanents si les lésions sont trop importantes.

  • Parmi les symptômes on retrouve :
  • Des douleurs pelviennes intenses et invalidantes
  • Infertilité dans 40% des cas
  • Rapports sexuels douloureux voire insupportables
  • Troubles du transit et intestinaux avec parfois du sang dans les selles
  • Troubles urinaires avec sang dans les urines et infections urinaires répétitives
  • Si les lésions sont proches des poumons, crachats de sang (c’est assez rare)
  • Fatigue chronique
  • Isolement

La liste n’est pas exhaustive et est très variable d’une femme à l’autre.

Les risques de l’endométriose

La maladie débute souvent chez l’adolescente par des douleurs très intenses pendant les règles. Le risque majeur est de banaliser cette douleur en pensant qu’il est normal de souffrir quand on est une jeune femme. Or, banaliser cette douleur c’est aussi retarder le diagnostic de plusieurs années et laisser la porte ouverte à des dégâts irréversibles.

L’endométriose est une maladie qui généralement prend du terrain et continue son extension, plus on attend pour la prendre en charge et plus les organes génitaux s’abîment. Alors que certaines femmes arriveront malgré la maladie à avoir des enfants, pour d’autres le chemin sera très long et fastidieux.

L’endométriose : comment la soigner ?

A l’heure actuelle, il n’existe pas de traitement définitif de l’endométriose. On la soigne mais on ne la guérit pas (encore).

Dans la majorité des cas on freine l’extension de la maladie avec des traitements hormonaux : contraceptifs ou ménopause artificielle. Ce sont parfois des traitements lourds qui affectent énormément la qualité de vie.

On propose aussi souvent la chirurgie aux patientes qui ont des lésions importantes. La chirurgie permet de soulager et/ou de préserver la fertilité en « nettoyant » les organes génitaux en vue d’une grossesse. Les chirurgies pratiquées dans le traitement de l’endométriose sont plus ou moins lourdes en fonction du cas : résection d’un segment de l’intestin, désobstruction des trompes, etc.

En conclusion, l’ endométriose est encore peu connue malgré le nombre très important de femmes atteintes à travers le monde. Il est important de bien connaître les symptômes pour pouvoir mieux l’appréhender et la diagnostiquer. Chacun à son niveau peut, en en parlant autour de lui, permettre à une jeune femme de mettre un mot sur ses maux. Cette connaissance de la maladie est d’autant plus importante que plus le diagnostic est lent, plus la maladie gagne du terrain et plus les conséquences sont lourdes.

Vous souhaitez en savoir plus sur l’endométriose ? Retrouvez Léa sur son site EndometrioseFrance.com !

Léa

5 conseils pour faire du sport en hiver !

Faire du sport en hiver c’est possible !

Alors, l’été il fait trop chaud, l’hiver il fait trop froid… on est jamais content ! Et toute excuse est bonne pour ne pas faire du sport, c’est ça ? 😉 Personnellement j’ai décidé de changer mon programme sportif jusqu’en février, car je souhaite continuer à courir cet hiver, mais pas autant que cet été, où je courais trois fois par semaine pour préparer mon semi-marathon.

Donc de mon côté chaque semaine je vais me tenir à : 1 séance de course à pieds entre 20 et 60 minutes, 1h de natation et 30 minutes de renforcement musculaire.

Et du coup j’ai décidé de partager mes petits conseils avec vous !

Faire du sport en hiver

Voici mes 5 conseils pour faire du sport en hiver

1. Pratiquer la course à pieds

J’aurais bien voulu connaître ce conseil l’année passée, car le premier jour de l’année 2017 je suis allée courir un petit 10km et je suis partie sans trop m’échauffer. Résultat ? Un mois sans course. Youpie ! Depuis je prends vraiment le temps de m’échauffer quelques minutes avant de courir, été comme hiver. Encore plus avec des températures proches de zéro. Il est vraiment essentiel de commencer à courir avec les muscles déjà chauds. Du coup je fais un tour du quartier (8-9 minutes) en marche rapide et en m’étirant, et ensuite je cours ma séance ! Et on n’oublie pas de bien s’étirer en rentrant 🙂

2. Faire de la natation

C’est un excellent sport à combiner avec de la course à pieds, mais aussi à pratiquer seul. C’est un sport qui renforce le haut du corps, le bas du corps et le tronc. Il améliore nettement la respiration, ainsi que le retour veineux. Et moi qui ai souvent les jambes lourdes en courant, la natation ça m’a beaucoup aidée !

3. Faire du renforcement musculaire ou du fitness

L’hiver peut être aussi la saison idéale pour se bouger les fesses entre deux repas de fête ! Mais puisqu’il fait froid, faire du sport à l’extérieur ça peut être démotivant. Alors il suffit de faire du sport à l’intérieur, ça va aussi ! 😉 Personnellement j’ai acheté un programme payant (j’en ai parlé sur mon blog dans cet article) que je peux suivre soit à la lettre, soit comme j’ai envie 🙂 Et du coup en 30 minutes j’ai fait mon sport, et je suis déjà à la maison pour me doucher et me préparer. C’est parfait et très pratique ! Mais aller dans un fitness peut être une bonne alternative si vous avez des voisins en dessous ou si ça vous motive plus 🙂

4. Préparer ses affaires la veille

Pour moi c’est THE meilleur moyen pour se motiver à faire du sport en hiver, ou tôt le matin peu importe la saison. Quand je sais que j’ai pas trop la motiv’ mais qu’il faut que j’aille faire ma séance de sport, je prépare toutes mes affaires le soir. Le lendemain matin je les enfile directement en me levant et soit je mange un fruit avant la séance, soit je commence direct. Et c’est parti pour le sport !

5. S’habiller avec plusieurs couches

Si vous faites du sport à l’extérieur, essayez de vous habiller avec plusieurs couches de vêtements, dont une que vous pourrez enlever rapidement et porter à la taille. On n’oublie pas les gants et un bonnet pour tenir les extrêmités au chaud ! Et puisqu’on perd de l’énergie plus rapidement, prenez toujours des petits ravitaillements avec vous.

Et voilà pour ces petits conseils sportifs ! On ne lâche rien et on continue à se tenir en forme même en hiver ! 😉

Roberta

BABI qu’est-ce qu’un bébé aux besoins intenses ?

Qui sont les BABI ?

Les BABI

J’avais mentionné ce terme dans l’article sur la fratrie que tu peux lire ici. Si tu découvres ces 4 lettres alors que tu surf désespérément sur la toile pour trouver un peu de réconfort ou des réponses à ce que tu vis avec ton bébé, c’est que tu es sûrement l’heureux élu d’un bébé aux besoins intenses (BABI).

Perso, depuis sa naissance nous n’avons pas eu une minute de répit. Porté toute la journée (bénie soit l’écharpe) et presque toute la nuit… Il était pendu au sein de ma femme toutes les 2 heures jour et nuit, (2h depuis le début de la tétée hein, alors si tu compte qu’il est greffé au sein pendant 30 min, c’est qu’il te reste 1h30 pour dormir, toi la maman qui allaite), pendant plus de 3 mois !

Alors si toi aussi tu as l’impression que ton bébé t’épuise…

Tu sens que rien ne lui convient, bien que tu aies tout essayé, qu’il pleure sans arrêt, qu’il hurle dès que tu oses le décoller de ta poitrine pour respirer un peu… Alors bienvenue au club des parents désespérément épuisés et incompris.

Notre pédiatre de l’époque (qui ne l’est pas restée longtemps) nous avait même demandé ce qu’on lui avait fait à ce bébé !? Pardon mais quelle *****, vous imaginez l’état émotionnelle de ma femme-zombie shootée aux hormones après des remarques pareilles !? Loulou hurlait à NOUS en déchirer les tympans dans sa salle d’attente… Il devait sûrement sentir qu’on était déjà tendus de la revoir celle-là (la pédiatre ).

Ma femme avait la gorge sérée de ce qu’elle allait encore bien pouvoir penser. Un jour elle a introduit son petit doigt dans l’anus de loulou parce qu’il était constipé. C’était la fin des haricots. On l’a remercié bien gentiment et on lui a dit « à jamais ».

Donc à la suite de nos nombreux entretiens avec : le docteur, le raïkieur, l’ostéopathe, le naturopathe (qui s’est confondu en excuse après une consultation d’une heure parce qu’il ne pouvait rien faire pour nous… et que du coup la séance ne serait pas facturée), et le magnétiseur-guérisseur… On a trouvé un peu de réconfort sur le net et auprès de notre kinésiologue adorée.

BABI

Je te donne les caractéristiques d’un BABI, nommées par le Dr Sears dans les années 80 :

Hypersensible :

Les changements le font sursauter. Il se réveille dès qu’on le pose, Il dort par petite tranche car il est dérangé facilement, il est anxieux et a les jambes raides. Cette hypersensibilité deviendra toutefois un atout, l’enfant sera très conscient de son environnement et développera sa curiosité

Intense :

Il pleure fort mais rit aussi à gorge déployée… pas de demi mesure. Il semble ressentir plus profondément (intensément) toute la gamme des émotions. Ses réactions peuvent être parfois violentes lors de la séparation avec ses parents. Cette intensité fait qu’il tisse des liens très solides avec les personnes qui s’en occupe

Exigeant :

le BABI transmet un sentiment d’urgence à ses parents qui ont l’impression de ne jamais pouvoir répondre assez rapidement à la demande de leur enfant. Son exigence aussi trouvera son lot de positifs en grandissant.

Impossible de le poser :

Ce bébé a un grand besoin de contact physique, il ne peut pas se calmer seul. Il fait du giron maternel son siège, les bras et la poitrine de sa mère lui servent de lit, et il se console à son sein. En général, il rejette vigoureusement les substituts maternels inanimés.

Toujours actif :

Une activité motrice constante va de pair avec l’intensité de l’hypersensibilité de la personnalité.

Insatisfait et imprévisible :

Il n’est pas possible d’apaiser le bébé aux besoins intenses de la même manière d’une fois à l’autre. Une méthode efficace un jour, sera vaine le lendemain.

Il veut téter tout le temps :

Surtout pour le réconfort et il faudra beaucoup de temps pour le sevrer. Il se réveille souvent : dort par petites tranches et est dérangé par ses propres soubresauts. L’emmaillotage peut aider.

En grandissant, les caractéristiques ont tendance à s’estomper mais on le reconnaît bien le bébé intense à l’intérieur de notre petit garçon, même si, pris dans notre train de vie de folie, on l’oubli un peu parfois, il nous rappelle à l’ordre. Il est toujours intense et sans aucune demi-mesure. Intense dans la protestation et la colère mais aussi dans la joie et les rires. C’est un petit garçon très vif et curieux qui s’intéresse à tout, tout le temps.

Il a maintenant 7 ans. Ça devient plus facile lorsqu’un BABI grandit et devient indépendant, mais il est vrai que même si maintenant il peut faire des choses seul, que ce soit simplement lire, créer ou jouer, il préfère fortement le partager avec un parent… Il reste exigeant… Et il n’est pas question de se (re)poser, il doit toujours être dans l’action.

C’est vrai que le BABI n’est pas vraiment reconnu par le corps scientifique.

Mais ces bébés sont quand même différents et leurs parents ont besoin de soutien et de se déculpabiliser car c’est un phénomène tabou qui laissent des parents incompris sur le banc de touche. Qu’on soit bien clair, ce phénomène n’a rien à voir avec la façon dont les parents s’y prennent… ABE… On en a entendu de toutes les couleurs par des personnes jugeantes, pleines de bons conseils qui pensaient qu’on s’y prenait mal.

Mais certaines d’entre elles l’ayant finalement vu de leurs propres yeux se sont exclamées : « Ah oui quand même il ne se calme jamais ». Heureusement, on a trouvé du soutien sur internet et auprès de la grand-mère et de l’arrière-grand-mère maternelle, qui nous ont avoué n’avoir jamais vu un bébé comme ça ( pourtant arrière-grand-maman en a eu 14 des bébés !!!).

Nous avons eu deux enfants et côtoyé plusieurs bébés et leurs besoins sont extrêmement différents.

On retrouvait notre aîné dans neuf des dix caractéristiques de BABI… il a fait les choses bien myboy, il est un peu perfectionniste.

Ce bébé greffons qui ne dormait et vivait que sur la poitrine de sa maman… qui est né avec les yeux froncés et les jambes raides et refusait tous biberons ou autres substituts plastique. Lui qui dormait par petites tranches et qui n’a pas fait ses nuits avant une année, et encore il a fallu attendre qu’il ait 6 ans pour qu’il dorme vraiment correctement…

Certains bébés sont beaucoup plus exigeants que d’autres et cela peut être vraiment épuisant. Avec les communautés, les blogs et les sites sur les BABI on se sent moins seul au monde.

Alors merci à tous les parents de BABI pour leurs témoignages…

Je tiens aussi à dire que notre petit garçon bien qu’intense est adorable et incroyablement attachant. Il est très intelligent et possède une répartie qui nous surprend toujours. Il est généreux, attentionné et adore les câlins. Même qu’aujourd’hui on doit le réveiller pour aller à l’école. Il nous a beaucoup appris, surtout sur nous même. Ces moments de doutes et de difficultés à l’époque de nos débuts de parents ont soudé notre couple.

Si vous aussi vous avez vécu ou vivez avec un BABI, ou si vous voulez simplement témoigner, n’hésitez pas à laisser un commentaire et n’oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de blognouveauparent

Bien à vous

Blaise

Note : article écrit en collaboration avec ma femme.

 

 

8 astuces : Prêt dès les premiers jours de bébé à la maison

Devenir parents pour la première fois, ce n’est pas évident. La vie de couple est chamboulée, les nuits hachées, les nerfs mis à rude épreuve, les repas engloutis en 3 secondes et froids. Bref aujourd’hui, on te donne 8 astuces “simples” pour que tout se passe pour le mieux dès les premiers jours de bébé à la maison.

8 astuces : être au point dès l’arrivée de bébé à la maison

La chambre

La chambre de bébé doit être prête.  Idéalement un mois avant le terme de la grossesse afin d’éviter le stress inutile. On choisi une jolie chambre, pratique et surtout avec du matériel durable. Le bois par exemple, ne se casse pas au moindre coup de dent. Le nécessaire indispensable consiste en un berceau (évolutif ou non), une table à langer et une armoire, pour le reste à toi de voir.

Les vêtements

Laves, plies, ranges déjà tous les vêtements en trois tailles différentes (50-56-62). Été comme hiver, bébé doit être bien habillé pour éviter les chutes de températures corporelles. Alors pour le haut, privilégies les bodys cache-cœur pour le premier mois. Tu verras ça sera bien plus simple à enfiler ! Pour le bas un petit sarouel à pied pour qu’il n’aie jamais les pieds froids accompagné de jolis chaussons chauds. Enfin un joli bonnet doux et chaud pour les sorties.

Les soins

Assures-toi d’avoir tout le nécessaire à disposition sur la table à langer. Pas besoin d’un millier de crème pour les premiers mois, des lingettes en coton doux, de l’eau et du liniment pour hydrater les fesses de bébé. Prépares également deux tailles de couches (0-1). Un bébé ça grandit très vite et il serait dommage que tout déborde 😉 . Il existe plusieurs types de couche du plus écologique et sans substances toxiques à la plus basique ou encore les couches lavables. N’oublies pas de préparer également le nécessaire pour le bain.

La sécurité

Les peluches, les doudous ou les coussins dans le lit sont à proscrire. Selon les dernières études, les tours de lit sont également à éviter. Enfin on ne laisse pas bébé tout seul sur la table à langer ou sur le canapé. Un accident est vite arrivé ! Il est également conseillé de privilégier les gigoteuses aux couvertures. N’hésites pas à acheter un babyphone si tu en ressens le besoin. Et surtout on met toujours bébé dans son siège-bébé en voiture en vérifiant qu’il soit bien attaché.

L’allaitement et/ou le biberon

Les deux choses indispensables lors des premiers repas de bébé sont le maxi-lange et le mini-lange. Ces tissus en gaze très doux feront l’affaire pour allaiter en toute discrétion et pour essuyer les régurgitations de bébé ;-). En cas d’allaitement, veille à t’habiller de façon à ne pas devoir te dévêtir à chaque tétée. Les boutiques spécialisées dans les vêtements de grossesse et d’allaitement offrent une large palette de hauts confortables et chics. Si tu as opté pour le biberon, gardes à proximité un ou deux thermos d’eau tiède et les dosettes déjà prêtes.

Les promenades

Il y a différentes façon de se promener avec un bébé, commençons par la poussette. Il y en a de toutes les sortes. La meilleure façon pour se décider est d’aller tester plusieurs mois avant le terme. Ensuite si tu as déjà entendu parler de portage, là aussi il y a différentes écharpes, sling, porte-bébé avec des matières et utilisations différentes. Il n’y a pas meilleur moyen de se décider qu’en faisant appel à une monitrice de portage agréée (vivement conseillé pour un bon maintien du bébé). Pour finir, tu peux te faire plaisir en achetant un sac à langer pour y mettre le nécessaire de change et autres affaires utiles lors de sortie avec bébé, un sac joli, pratique et spacieux.

Important les repas… des parents lors premiers jours de bébé à la maison

Quelques jours avant le terme, tu peux faire les courses. Des choses simples à cuisiner sans chichi ou encore préparer des lasagnes et les mettre au congélateur. Ensuite les premiers jours après la naissance de bébé, n’hésites pas à accepter ou demander de l’aide à tes parents,  amis pour de bons petits plats ou un peu d’aide pour les tâches ménagères. Et puis tu peux aussi faire appel aux SuperMamans. Elles peuvent te donner un coup de main!

Les cadeaux naissances

Tu sais déjà que tu ne veux pas de troisième hochets ou encore que tu ne veux pas de pyjama rose bonbon pour ta petite fille. Alors prépares une liste de naissance dans la ou les boutiques de ton choix ou à distribuer.

Voilà

On pourrait encore te donner d’autres astuces mais ce sont les plus importantes. Tu as une question, un doute ? N’hésite pas à demander à tes copines mamans !

Voici les 8 astuces pour que tu sois prêts dès les premiers jours de bébé à la maison. N’oublies pas le plus important c’est de prendre soin de toi !

 

Valentine et Johanna retrouvez nous sur notre blog l’heure de la sieste

Né pour lire : rendez-vous à la bibliothèque !

Le concept Né pour lire

On est tous d’accord pour dire qu’un bébé a besoin de nourriture, de sommeil et d’attention. Il est clair qu’un enfant s’épanouit plus facilement lorsqu’il est entouré par des personnes qui l’écoutent et lui parlent. Après tout, c’est humain d’avoir besoin d’interactions. C’est justement le but du mouvement Né pour lire. Nourrir l’enfant d’histoires à travers la musique de notre voix. Le but est d’encourager les parents au dialogue avec leur bébé et ainsi de donner à l’enfant les clés pour développer le langage et sa pensée.

L’offre en bibliothèque

De nombreuses bibliothèques proposent des activités Né pour lire. Il s’agit d’une animation où les petits, entre 0 et 6 ans, sont invités avec un adulte à la bibliothèque. Ca peut être la maman, le papa, mais aussi un grand-parent ou un parrain. En général, les bibliothécaires proposent des lectures adaptées aux plus petits. On peut assister à des lectures à voix haute, puis profiter d’un petit moment pour lire en tête à tête avec son bébé. De plus, beaucoup de bibliothèques proposent des livres spéciaux lors des animations : des livres à toucher, ou musicaux par exemple.

C’est également un bon moment pour rencontrer d’autres parents et échanger ensemble. Les bibliothécaires sont aussi là pour vous conseiller dans les lectures pour les bébés. Ils peuvent aussi mettre à disposition des documents sur la puériculture, n’hésitez pas à leur demander !

Né pour lire

Ca vous intéresse ?

Les bibliothèques proposent cette activité régulièrement. N’hésitez pas à vous renseigner auprès de votre bibliothèque la plus proche. Si vous avez des craintes quant à votre enfant qui pourrait abimer les livres, cette animation est idéale. Les livres proposés sont choisis spécialement pour absorber les coups durs ! En plus, cette animation ne vous engage à rien et c’est souvent très convivial. Pour plus d’information, rendez-vous ici !

Retrouvez Jade sur son blog www.heylittledolly.com.

Ma cure d’automne : Jus de bouleau de Weleda

Jus de bouleau : ma cure d’automne

Cette fois, la saison des apéros, des grillades et des glaces bien crémeuses est bien derrière nous ! Eh oui ! Loin de moi l’idée de vous saper le moral, non non bien au contraire ! En fait, après l’été, j’ai souvent une petite baisse de moral et de tonus et une petite cure de jus de bouleau m’aide à retrouver mon énergie !

Pour ce faire, je choisis le JUS DE BOULEAU WELEDA, que je trouve dans toutes les pharmacies. La cure durant trois semaines, j’achète directement un emballage de trois bouteilles de 200 ml chacune. Je mets 3 Cuillère à soupe de ce jus dans 1,5 litre d’eau que je bois tout au long de la journée, que ce soit à la maison, au bureau, au sport, en promenade, etc.

Avec notre mode de vie (nourriture riche en graisses et en sucre, pesticides, additifs, pollution, médicaments, stress, etc.), notre organisme s’encrasse et accumule des déchets que l’on appelle toxines. En principe, notre corps fait bien son travail et les évacue, mais j’aime bien l’idée d’une cure naturelle pour l’y aider.

Cette cure m’aide également à perdre quelques petits kilos accumulés durant l’été (bah oui, on y revient à ces apéros, grillades, glaces etc), ce qui n’est pas négligeable ! Et je retrouve enfin mon énergie !

Jus de bouleau de weleda

Voici, pour ma part, ce que me procure cette cure :

  • La peau de mon visage devient plus lisse, plus lumineuse. Par contre, attention, les premiers jours de cure, des boutons peuvent sortir ! C’est tout à fait normal, la détoxification se met en marche.
  • Mon ventre est dégonflé.
  • Moi qui ai tendance à faire de la rétention d’eau, celle-ci est rapidement réduite.
  • Sensation de cellulite atténuée.
  • Moins de perte de cheveux.
  • Je me sens moins fatiguée et je suis comme reboostée, j’ai la pêche.
  • Je perds facilement 2-3 kilos durant ces trois semaines.

Pendant ces trois semaines, je m’appliquerai à manger sainement et à éviter le sucre. Pour ma part c’est la bonne période pour le faire, avant les tentations des fêtes de fin d’année ! Je renouvellerai ensuite cette cure à la fin de l’hiver !

Je vous souhaite un bel automne et prenez soin de vous !

Valérie

Mes astuces pour rétablir le contact après l’école

Comment rétablir le contact après l’école?

Rétablir le contact après l'école

Je ne sais pas comment se passe la rentrée chez vous … Ici, j’avoue que ce n’est pas évident. Entre les larmes le matin au réveil, les “NON” je ne veux pas y aller accroché aux jambes,  les crises d’agressivité en rentrant de l’école et la fatigue, il y a de quoi rêver aux prochaines vacances scolaires…En plus, si vous avez des enfants qui ne vous racontent rien en rentrant de l’école,  pas facile de les rassurer ou de se rassurer.

Sur quatre enfants, j’ai comme vous pouvez vous en douter quatre caractères complètement différents. C’est beau. C’est vrai. De voir qu’avec les mêmes “moules”  on arrive à faire quatre minis modèles uniques en leur genre. Mais c’est surtout un vrai challenge en matière de gestion d’émotions. Du coup, le retour de l’école est parfois très chaotique et j’ai donc développé quelques techniques d’approche pour en savoir plus sur ce qui se passait là-bas, dans cet endroit hors de tout contrôle parental.  (attention méthode testée et approuvée)

RÉTABLIR LE CONTACT

Dès leur retour, j’essaie de rétablir  le contact. Parfois c’est plus dur que d’autre jour mais j’ai plusieurs cordes à mon arc alors on finit toujours par y arriver

  1. Pratiquement cela consiste à se mettre à leur hauteur et à faire un câlin, un bisou, échanger un regard ou un sourire. Bref, de prendre quelques secondes ou minutes pour se reconnecter l’un à l’autre. Parfois, je le fais directement dans la cour d’école car ils arrivent les uns après les autres . D’autres fois, je le fais à la maison avant même de faire quoique ce soit d’autre. ( repas, me déshabiller, etc) . Vous pourriez penser que c’est une perte de temps mais en fait non. Au contraire, les minutes que je prends là me permette après de préparer un repas dans le calme ou de passer plus rapidement à autre chose. S’ils ne sont pas d’humeurs car cela arrive, faut pas se mentir, je leur dit simplement : ” Tu es libre de partir mais sache que là j’ai tout laissé tomber pour prendre un peu de temps pour toi, uniquement. “.  Souvent, cela fonctionne. Allez à 80%.
  2. Sinon essayez ; la bataille de coussin générale ou la danse. Idéal pour évacuer les frustrations, colères ou angoisses de la journée. Pour la bataille de coussins, fixer les règles avant comme par exemple; interdit de se faire trop mal, on est la pour jouer, etc. et enclenchez un minuteur ou mettez une musique joyeuse pour limiter la séance. Pour la danse, choisissez des musiques entrainantes et désignez à tour de rôle un chorégraphe qui montrera les pas de danses à recopier. Attention jouer le jeux vous verrez c’est très drôle. Ici on change de coach toutes les minutes pour des danses endiablées.
  3. Faites une séance de frappes dans un punching ball. Sérieusement, c’est très utile. Il permet d’évacuer le trop plein d’agressivité mais aussi la colère et ce dès le plus jeune âge. Nous en avons un depuis 4 mois et nous ne cessons pas de taper dedans 🙂
  4. Dessinez a côté de lui. Je me mets à parier qu’il va aussi se mettre à dessiner. Si ce n’est pas le cas vous pouvez accentuer la chose en disant tiens regarde tu as vu j’ai dessiné ça parce que je n’étais pas bien aujourd’hui. J’aime beaucoup dessiner ma colère du jour ou mon bonheur du jour. Le dessin permet vraiment aux enfants d’évacuer et de parfois revivre une situation compliquée sur laquelle ils ont du mal à mettre des mots.

Poser des questions ouvertes et drôle

C’est LA clé. Eviter de poser des questions fermées auxquelles il faudra répondre par oui ou par non. Vous ne serez pas satisfaite de leur réponse et qui plus est, souvent, cela n’encourage pas à en dire plus.  Pour de meilleurs résultats, j’adapte mes questions selon le caractère de mes enfants. Par exemple, Jules aime courir et jouer au foot pendant la récréation. Je sais aussi qu’il adore rire. Louise aime choisir minutieusement ses habits le matin et elle prend plaisir à jouer avec les garçons à “attrape garçons”. Charles pleure encore donc j’essaie de faire ressortir ses victoires du jour. Je concentre mes questions sur leurs intérêts et parfois je pose même des questions  “interdites” (qui a fait des prouts aujourd’hui? )

Par exemple, je demande:

  • Qu’est-ce qui t’a fais le plus rire aujourd’hui? Ou qui t’a fais rire?
  • Qui a raconté la meilleur blague?
  • C’était quoi le jeu de la récré?
  • Qu’est ce que tu as dessiné?
  • Quelle est la chanson que tu as apprise aujourd’hui?
  • Comment était habillé la maîtresse?
  • Ils ont mangé quoi les copains à la récréation?
  • Qui était le plus drôle, mieux habillé, plus sale, plus enrhumé, etc?

Même si les premières fois, ils sont un peu interloqués, persévérez. Ils vont rapidement se prendre au jeu et les langues vont se délier. Surtout, ne soyez pas trop rigide. Les enfants ne répondent pas toujours à la question mais après tout l’important n’est pas là, n’est-ce pas? L’essentiel c’est qu’ils communiquent, parlent. Bref, qu’ils s’expriment. Essayez aussi de relancer la discussion en reformulant ou en répétant ce qu’ils disent.

RACONTER SA JOURNÉE

Le soir, lorsque nous sommes tous réunis autour de la table, nous avons pris l’habitude de raconter notre journée, chacun notre tour. Au début, j’ai fais l’erreur de me concentrer uniquement sur les enfants. ( et oui mon but étant de savoir ce qui se passait à l’école) et d’ainsi complètement nier notre journée en tant qu’adultes. Cependant ce n’est que récemment que j’ai compris l’importance de montrer l’exemple en racontant ma journée. Cela leur permet de voir que nous aussi on a eu des hauts et des bas. Que nous aussi on a vécu des choses sans eux et qu’il est enrichissant de l’échanger autour de la table.

Aujourd’hui, les enfants parlent de manière naturelle de ce qu’ils ont vécu. Nous laissons même Tom échanger quelques “mots/sons”. Même si nous ne comprenons pas tout, cela lui donne l’impression de participer. Pendant cet échange, nous avons juste fixer une règle: écouter celui ou celle qui parle sans l’interrompre. Pas toujours simple de s’y tenir alors pour aider à y arriver nous avons confectionné un bâton de parole.

CITER 3 CHOSES POSITIVES

Lorsque le temps nous manque ou que la journée a été un peu difficile à gérer, nous faisons un tour de table des 3 choses positives de la journée. Parfois, il n’y a que des choses négatives qui ressortent. Laissez-les sortir et essayez de mettre des émotions dessus. Par exemple si “C’était nul aujourd’hui, on a pas regardé la télé et en plus j’ai pas vu mon copain et mon petit frère il détruit tout. “, on peut aisément dire à son enfant qu’il est frustré et le féliciter pour avoir oser dire ce qu’il pensait. Le fait de se concentrer sur les émotions et les choses positives aident à bien finir la journée. Et franchement, c’est aussi un très bon exercice pour nous les adultes.

Voilà, ce sont nos astuces. Je tiens à préciser que ces solutions fonctionnent avec mes enfants mais ce n’est pas une science exacte. Parfois, il faut avouer qu’il préfère ne rien dire et juste pleurer ou ne rien dire et raconter bien plus tard. ( 2-3 jours ou semaines après.) L’important est de montrer que vous êtes la pour eux. Si vous êtes trop en soucis ou que vous sentez que quelque chose cloche, je ne peux que vous encourager à contacter la maîtresse ou le maitre de votre enfant pour éclaircir la situation.

En attendant, n’hésitez pas à me dire quels sont vos astuces à vous et si un des miens a fonctionné chez vous .

Isaline –Thérèse and the Kids-