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Le Maternage proximal : Révéler la Mère en nous

Maternage, c’est un mot ” à la mode ” qui revient souvent de nos jours… Mais qu’est-ce donc, exactement ?

Étymologiquement, ce terme désigne l’action de materner.

Il s’agit d’une manière de s’occuper de son enfant, une parmi d’autres, selon laquelle la mère répond aux besoins de son enfant de façon optimale. Elle est ainsi aussi proche que possible de ce dernier.

Les fondements théoriques de cette ” pratique ” résultent de la théorie de l’attachement élaborée par J.Bowlby, psychiatre et psychanalyste britannique. L’attachement est un besoin primaire comme le sont la faim et le sommeil. Une fois les besoins primaires comblés, l’enfant peut alors grandir, évoluer et s’éloigner dans le but d’explorer le monde qui l’entoure.

Le maternage est un choix. Fruit de la volonté des parents et surtout de la mère voulant suivre le rythme de son tout-petit. Elle qui sait, ce qu’est juste et bon pour son enfant.

Le maternage, une façon de renouer avec sa nature de Mère :

Choisir le maternage proximal est bien différent du maternage distal (visant quant a lui à rendre l’enfant autonome, le plus tôt possible par l’isolement dans sa chambre ou le fait d’imposer un rythme pour les tétées). En effet la bien-traitance des siens commence dès le berceau !

Ici, la mère suit et est à l’écoute de son enfant en matière de proximité : Allaitement à la demande, portage, peau-à-peau, co-dodo, HNI, etc…

En choisissant de ne pas laissé pleurer l’enfant, de respecter ses forces et ses faiblesses, ses particularités et son individualité, elle le considère comme un être humain à part entière (et non comme un adulte !). Elle accepte et respecte toutes les sphères formant l’enfant afin de favoriser un bon développement moteur et intellectuel, en passant par les capacités socio-affectives.

Les parents, de concert, veillent à la bonne santé du corps et de l’esprit du tout-petit en lui inculquant de belles valeurs. Un attachement sain, où la confiance est le Maître-mot. Un continuum, la continuité d’un tout.

La proximité se veut physique mais pas seulement. Nous connaissons aujourd’hui, grâce aux neuro-sciences, l’importance de nos choix sur le devenir de nos enfants.

Maman allaite, papa la soutient dans son choix. Ils répondent immédiatement aux pleurs de leur enfant, pratiquent le peau-à-peau et/ou l’hygiène naturelle infantile. Ils portent bébé et dorment avec (en respectant certaines conditions de sécurité). Ils décident de s’adapter au bébé, pratiquent le langage des signes, l’alimentation autonome (DME) et l’éducation positive et bienveillante, sans VEO (violences éducatives ordinaires : fessées, punitions, etc…)

L’engouement nouveau, pour le maternage proximal :

En Europe, nous parlons de plus en plus d’allaitement ou de co-sleeping par exemple. C’est une bonne chose mais il existe des tas de manières d’exprimer son instinct de maman et de parent.

Ainsi, il ne faut pas se culpabiliser et suivre ses aspirations en terme de maternité . À chacun de puiser ce qui lui convient !

Et vous, plutôt proximal ou distal ?

.Hilde

Comment le Portage à changé ma vie…

Les avantages et bienfaits liés au portage sont légions. Outre le sentiment de bien-être, de sécurité, la chaleur, les joies liées au mouvement et à la vie, celui-ci permet de soulager les bras et de vaquer à ses occupations quotidiennes.  Ceci pour assurer le bon fonctionnement du foyer.
Grâce au portage, il est possible de s’occuper de soi, de sa maison et surtout de sa famille, dont le stress est considérablement diminué : Chacun trouve sa place, profite des parents et de la vie en général. Et votre enfant porté sera d’autant plus ravi, sécurisé et apaisé de voir tout ce beau monde, heureux.

Portage et maternage proximal« En portant votre bébé, vous lui transmettez ce qu’aucune chambre d’enfant installée avec amour, aucun berceau ni aucune poussette ultra confortable ne peuvent transmettre : le sentiment de bien-être, de sécurité, de chaleur, le mouvement, la vie. » Felix Stauffer, biologiste.

Mon rapport au portage n’a pas toujours été le même. Bien avant de devenir mère à mon tour, je pensais (à tord) que cette pratique résultait d’un mode de vie hippie. Un peu bobo. Et je me suis trompée… Il n’y a que les “fous” qui ne changent pas d’avis. Ensuite, j’ai porté. D’abord par hasard et j’y ai pris goût, aujourd’hui, je porte ma fille constamment et suis devenue ce que l’on appelle dans le jargon : Une mère “maternante” à ma grande joie. Le contact né de cette pratique à changé ma vie et j’aimerais vous partager un bout de vie, d’expérience et d’aventure.

J’aime cette “union” avec mon enfant, à tel point que je souhaite devenir monitrice en ce domaine et partager ma passion avec autrui.

Qu’est-ce que le Portage ?

La pratique du portage consiste à porter son enfant contre soi à l’aide d’un tissu, plutôt que de le déposer dans une poussette ou un transat. Pratiqué de manière optimale, le portage va permettre de manière confortable le développement de l’enfant. Comme évoqué plus haut, ce dernier va vous permettre de garder les mains libres, tout en continuant de répondre aux besoins de votre tout-petit. La technique offre de nombreux avantages, pour le porteur et l’enfant porté. Cela à condition de respecter certaines règles de sécurité.

Avez-vous remarqué que physiologiquement, un bébé s’agrippe à notre corps ? Ce réflexe est présent depuis des millénaires, l’enfant plie “inconsciemment” les genoux quand on le soulève, ses petites mains nous agrippent et ses pieds enserrent le corps du parent.

Comme je ne suis pas professionnelle, je vous invite à vous documenter auprès d’une monitrice, vous trouverez votre bonheur sur cet annuaire et pourrez posez vos questions et apprendre à porter en toute sécurité.

Mon rapport au Portage :

J’ai employé une poussette et je me suis vite rendue compte que ça ne correspondait à personne.
Rangée au placard, j’ai adopté une écharpe de portage sans grande conviction et après prise de renseignements, je me suis lancée et ce fut la révélation, ma fille adorait et j’ai commencé à y prendre goût. Petit à petit, c’est une complicité insoupçonnée qui vu le jour et ma vie n’en fut que facilitée. Je ne compte pas le nombre de fois où l’usage d’une poussette m’aurait été plus handicapant qu’autre chose.

Les écharpes de portage sont une sorte de passe-partout. Elles permettent des activités impossibles en poussette, d’apaiser l’enfant, de l’allaiter en toutes circonstances, de l’endormir, d’aller au restaurant quand il dort, de calmer les chagrins liés aux poussées dentaires, etc… La liste est longue et non-exhaustive.

Porter m’a offert une proximité incomparable avec ma fille.
Durant 9 mois, elle était au chaud et après la naissance (tant attendue) un nouveau lien se crée alors que l’ancien, intra-utérin se brise, ça m’a peiné. Je n’ai pas aimé la grossesse mais j’avais tissé une sorte de lien qui n’appartenait qu’à nous et en faire le deuil m’a fait beaucoup de mal…

Le portage m’a permit de retrouver la douceur, l’enveloppement et la protection que je ressentais enceinte : La mère louve, attentive et protectrice.

Et vous, portez-vous votre enfant ?

Pour me retrouver, rendez-vous sur mon blog axé beauté au naturel et parentalité bienveillante : La Fille des Saisons

Hilde De Berry

DIY : Album souvenir à réaliser !

Album souvenir

album souvenir

Est-ce que vous aussi, vous trouvez que le temps file à toute allure ? On vit dans une dynamique extrêmement rapide, toujours en train de se projeter dans le futur. Avouez-le, il vous arrive souvent de penser à vos prochaines vacances avant même d’avoir atterri  et retrouvé votre maison ? Alors oui, c’est bien de vouloir aller de l’avant. Mais pensez à vos enfants. N’ont-ils pas besoin de se construire des souvenirs et repenser à l’année qui vient de s’écouler ? Alors, avant de recevoir les albums photos que vous avez commandé (ou pas, parce que ça aussi, on procrastine, n’est-ce pas ?), impliquez-les ! Proposez-leur de créer leur propre album souvenir de l’année écoulée.

L’idée : Fabriquer son Album souvenir

Prenez un petit moment pour vous remémorer les bons souvenirs de l’année. Si vous avez de la peine à vous rappeler les évènements de l’année, consultez votre agenda ou votre smartphone. Maintenant qu’on a un appareil photo constamment à portée de main, on a tendance à tout prendre en photo. Ca tombe bien, vous pourrez faire défiler votre année pour vous souvenirs des activités que vous avez faits ensemble. On a tendance à se souvenir des vacances, mais on fait tant d’autres choses durant le reste de l’année !

Comment s’y prendre ?

Sur une feuille de papier, listez mois par mois les différents souvenirs. Si votre enfant sait écrire, encouragez-le à noter toutes ces activités. Mais proposez-lui de l’aide si vous voyez qu’il fatigue, parce que le but, c’est de s’amuser et non pas de rendre la tâche pénible. Vous avez passé toute l’année en revue ? Alors, pensiez-vous que vous aviez fait tant de choses ?

Ensuite, l’idée est que votre enfant représente son année sous forme de dessin. Pour ce faire, il peut se servir d’un petit carnet ou de feuilles blanches. Là, à lui de trouver la façon qui lui convient le mieux pour représenter ses souvenirs. Par exemple, si un mois comporte plusieurs événements marquants, il peut tout autant concentrer le tout sur une feuille ou préférer consacrer une feuille par souvenir. Peut-être a-t-il conservé le billet d’entrée du musée que vous avez visité en mars ? Il pourra alors le coller sur sa feuille !

album souvenir

Une activité à faire ensemble

Bien sûr, c’est une activité qui demande du temps. Surtout si on choisit de créer plusieurs souvenirs sur différentes pages. Certains enfants trouveront ça fatigant, mais n’hésitez pas à les aider. C’est une super occasion de partager du temps en famille ! Et bien sûr, rien ne les oblige à tout terminer en un après-midi. Aussi, n’oubliez pas que la peinture peut être une option plus efficace pour ceux qui n’aiment pas colorier trop longtemps.

Au final, votre enfant obtiendra un joli album souvenir des choses qu’il a fait durant l’année. Et il sera content d’avoir accompli tant de choses. En plus, ça lui permettra de mettre en avant les aspects positifs de la vie. Peut-être que ça pourra devenir un petit rituel à répéter chaque année, qui sait ?

album souvenir

 

Retrouvez Jade sur son blog www.heylittledolly.com

Soins bio zéro déchet pour nos bébés

Soins bio zéro déchet pour nos bébés

La Terre ne nous appartient pas, ce sont nos Enfants qui nous la prêtent . Cette phrase m’a longuement parue abstraite. Elle figurait sur un poster, dans ma classe de primaire et je n’en ai saisi le sens qu’en devenant mère à mon tour. Comment pourrais-je ne pas prendre soin de ce présent…
Étant alors inspirée par le mouvement du zéro-déchet et du minimalisme, j’ai doucement changé mes habitudes en matière de parentalité.
Si j’ai choisis de bousculer mon quotidien de cette manière, c’est pour être plus proche de la nature et en accord avec l’environnement. Ce changement n’aura pas été simple mais je suis fière de l’avoir accompli.

Aujourd’hui et par le biais de cet article, je vais vous parler de mes indispensables en matière de soins liés à l’enfance: soins bio zéro déchet !

Soins bio zéro déchet

Soins bio zéro déchet : les essentiels de notre routine

– Un savon doux : En veillant à ce que le produit soit extrait de la saponification à froid et de qualité biologique, vous êtes quasiment sûr de viser juste. Plus votre composition sera minimaliste, mieux ce sera et pour en savoir plus sur cette dernière, je vous invite à lire les étiquettes ou à vous rendre sur une plateforme visant à analyser les listes INCI/compositions, comme : La Vérité sur les Cosmétiques – En qui je fais confiance depuis bon nombres d’années. Entrez la nomination de chaque ingrédient et apprenez-en plus sur vos étiquettes. Vous pouvez faire confiance aux marques certifiées telles que Karethic (au savon extra-doux, conçu pour les peaux sensibles), Clémence et Vivien, So Champs ou plus proche de chez nous La Savonnerie du Verger.

– Des lingettes lavables/gants de change : Quelques mois après la Naissance d’Erika, j’ai adopté les lingettes lavables ImseVimse afin de la débarbouiller. Un peu d’eau et le tour est joué. Vous pouvez aisément les confectionner vous-mêmes (Au Fil de la Nature propose de petits kits) ou encore en commander auprès d’une créatrice en Suisse, les mam’preuneuses seront d’autant plus ravies.

Quant aux gants pour le change, j’ai choisis le Kit éco-chou des Tendances d’Emma, une petite merveille qui ravira tous les parents. Le touché est doux et même après plusieurs mois, les carrés ont l’air tout neufs ! (Ma revue, sur mon blog)

– Du liniment fait-maison : Le liniment est un produit cosmétique visant à nettoyer l’enfant lors du change mais aussi à protéger sa peau des urines et agressions. Sa composition est à base d’huile végétale et d’hydroxyde de calcium, aussi nommée : eau de chaux et pour le faire soi-même, rien de plus simple – pour peu que vous ayez un peu de temps – je vous propose deux recettes maisons sur mon blog : Liniment traditionnel à l’olive // Liniment apaisant au calendula. Vous trouverez de quoi créer vos cosmétiques via CosMaking.ch . Et si vous ne préférez pas le faire vous-mêmes, des tas de mam’preneuses suisses en confectionnent : Love me doux, Essentialis, BionessenS, … pour n’en citer que trois.

Cependant, soyez vigilent : Il existe une multitude de liniments sur le marché, certains possèdent de bonnes compositions et d’autres sont remplis d’agents potentiellement nocifs, lisez les étiquettes ou fiez-vous au label sécuritaire tel qu’EcoCertNature & Progrès, …

– De l’eau : Inutile de préciser où vous trouverez de l’eau…Prélevez-en un bol et n’hésitez pas à rafraîchir bébé lors du change à l’aide de vos gants pour le change ou vos lingettes lavables.

– Un kit de change “nomade” : Tout comme le kit pour le change des Tendances d’Emma, celui-ci permet de nettoyer l’enfant mais lors de déplacement. Son format est très pratique et son efficacité m’a complètement séduite, je ne jure que par lui lors de mes déplacements. (Ma revue)

– De jolies couches lavables : Oubliez tout ce que vous pensez connaitre à leur sujet, ici nous ne sommes plus sur les langes des temps jadis mais bien sur de petites couches pratiques et très mignonnes. J’ai personnellement eut un petit coup de cœur sur la marque Bambino Mio mais vous trouverez certainement votre bonheur via la Couchothèque ou pour plus d’économie via des groupes de trocs sur Facebook. Je ne suis pas encore à 100% utilisatrice de couches lavables mais aimerais y passer complètement.

– Du gel de lin fait-maison : Ce “produit” de soin ne vous sera pas forcément obligatoire mais pour nous, il l’est. Ma fille et moi avons les cheveux bouclés et le gel de lin nous permet de dessiner et fixer nos boucles, c’est économique, naturel et sain pour tous. Il est à noter que ce dernier convient à tout types de cheveux !

Hydratant par excellence, je le considère un peu comme le cousin de l’Aloe Vera pour son côté hydratant et tenseur pour la peau et niveau cheveux, il scelle l’hydratation, ce qui est assez sympa quand on possède des cheveux secs. Il permet aussi de donner une texture aux cheveux et les discipline. Pratique quand on est bouclée. Avec parcimonie, toujours pour éviter l’effet carton. – Bref, mon petit doigt me dit que je vous parlerai de cheveux prochainement. Pour le récolter, il vous suffit de vous munir de graines de lin brunes, de les plonger dans l’eau et de porter le tout à ébullition. Filtrez et voilà votre gel de lin maison est prêt !  À conserver au frigo maximum 3 mois !

De temps en temps :

Même pour les petits bobos ou des soins plus spécifiques, voici ce que je peux vous proposer comme soins bio zéro déchet:

– Une crème pour le change : Lors de petites rougeurs, j’emploie un peu de crème pour le change. Vous pouvez choisir la réputée Weleda (attention, celle-ci ne possède aucune certification) ou choisir le baume de chez Druide – qui lui, est certifié et est vegan !

– Des flocons d’avoine : L’avoine a la particularité d’être très nourrissante et de posséder des vertus calmantes pour les peaux sensibles et irritées. Alliée des peaux sèches, elle sera aussi utile en cas d’eczéma, d’urticaire ou de varicelle, elle pourra grandement soulager les tissus enflammés. Pour l’employer munissez-vous d’un sachet à thé réutilisable/d’un vieux bas nylon, remplissez-le de flocon d’avoine (pour une baignoire complète, 3 cuillères à soupe suffisent) et incorporez le tout au bain sans rincer ensuite. La peau de bébé/ou la vôtre sera douce et la sécheresse ne sera qu’un vilain souvenir. C’est aussi un soin parfait pendant la grossesse lorsque la peau du ventre nous fait souffrir ! Vous trouverez facilement de l’Avoine en grande surface ou dans de petites boutiques de vrac. J’achète le mien au Petit Tout, sur Bulle.

Et pour laver le linge :

J’ai également adopté les soins bio zéro déchet pour toute la famille et pour notre quotidien.

– De la lessive faite-maison : Depuis peu, je suis passée à la lessive-maison et c’est très simple à mettre en place. Achetez un bon Savon de Marseille, bio, saponifié à froid et ne contenant pas de glycérine (c’est important car elle risque d’imperméabiliser les fibres et donc si vous êtes aux couches/lingettes lavables, les rendre inutilisables), un peu de Bicarbonate de soude et un peu de Percarbonate. Des tas de recettes fleurissent sur la toile, à vous de faire votre choix.

– Du percarbonate de soude : Utile en tant que détachant, il est à utiliser tel que la Javel (en bien plus sain mais à doser avec parcimonie) car écologique et non-polluant – avec précaution. Il suffit pour cela de suivre les recommandations d’usage et n’hésitez pas à employer le soleil pour faire disparaître les taches restantes. De plus s’agit du meilleur détachant/blanchissant naturel. (Suspendez simplement votre linge encore humide – mais essoré – sur le fil et laissez-le sécher à l’air libre et au soleil = combo gagnant)

Adoptez-vous une routine soins bio zéro déchet pour le quotidien de votre bébé ?

Retrouvez-moi sur mon blog, pour plus d’articles Maternité bienveillante et Beauté au Naturel : La Fille des Saisons

Bullet Journal : être optimal!

 La rentrée est déjà derrière nous et je suis sûre que, comme moi, vous vous êtes dit : « Cette nouvelle année scolaire je vais être hyper organisée, plus jamais débordée et je vais gérer ma petite famille comme une cheffe d’entreprise super efficace ! » Non ? Moi oui en tout cas ! Et chose étonnante, j’y arrive plutôt bien grâce à mon Bullet Journal (BuJo pour les initiés) !

Le Bullet Journal est un cahier que l’on customise soi-même au gré de ses envies et qui fait notamment office d’agenda, de carnet de notes et de to-do-lists. On peut y dessiner, inscrire des challenges, des endroits à visiter, des destinations à ne pas manquer, des souvenirs, bref tout ce que l’on a en tête et que parfois on oublie !

Les fervents adeptes du Bullet Journal le créent selon une systématique bien précise, le décorent de dessins parfaits, ont divers symboles pour les éléments de leurs listes, mais moi non seulement je n’ai pas le temps, mais en plus je suis une rebelle et je n’ai pas envie de suivre des règles pour un cahier qui ne servira qu’à moi ! Cependant, pour celles et ceux que ça intéresse, il y a un grand nombre d’articles et de vidéos en ligne sur la manière de créer un « vrai » Bullet Journal. On va dire que le mien est un BuJo minimaliste et cela me suffit.

Donc, pour en revenir à nos moutons, soit à notre organisation quotidienne, je vais vous expliquer comment j’utilise ce journal magique qui fait de moi une Superwoman de l’organisation (et pas que ahahah) !

Tout d’abord, je vous conseille de vous acheter un joli cahier que vous aurez plaisir à ouvrir et à utiliser. On trouve de très jolis cahiers où l’agenda, les to-do-lists etc sont déjà imprimés. Pour ma part j’ai opté pour un cahier neutre, de la marque Leuchtturm 1917, pointillé, avec couverture dure, marque page, sommaire et pages numérotées. Je trouve qu’un cahier neutre nous donne une plus grande liberté quant au design que l’on veut lui donner. Vous trouverez celui-ci notamment chez Manor, Fnac, Galaxus et dans toutes les bonnes papeteries (prix indicatif CHF 23.90).

bullet-journal

Mon Bullet Journal comprend :

– Un sommaire.

– Une page calendrier du mois que je prépare avant chaque début de mois et où je reporte tout ce qui se trouve dans mon agenda numérique. Chose qui ne sert strictement à rien je vous l’accorde, mais voilà… ça me plait de le faire et d’avoir mon planning sous les yeux, car je n’aime pas être tout le temps sur mon natel.

– Ma to-do-list du jour sur laquelle je note TOUTES les tâches à faire dans la journée (cela va du lavage de mes cheveux à des coups de téléphones importants à faire, en passant par les courses ou la lessive). Je trace au fur à mesure ce qui est fait et je peux vous dire que c’est assez jouissif ! Je précise que pour ma part je n’y inscris pas les choses professionnelles.

– Mes objectifs à atteindre pour le mois.

– Les tâches importantes à faire durant le mois

– Un tracker d’activités que je remplis chaque jour (sport, sommeil, lecture, etc..) Au niveau organisation ce tracker ne me sert pas à grand-chose, mais il m’encourage à tenir des objectifs que je me suis fixés. J’ai ensuite une vue d’ensemble sur le mois, de ce que j’arrive à tenir ou pas, de ce que je dois améliorer ou pas…

– Mes diverses listes (livres à lire, restaurants à tester, idées cadeaux, idées d’articles de blog, séries à voir, idées de menus, recettes à tester, wishlists etc)

Ce qui est le plus important pour moi dans ce cahier, ce sont les listes journalières de choses à accomplir (to-do-lists). Je les trace au fur à mesure et si à la fin de la journée je vois que je n’ai pas pu faire une chose, je la reporte sur ma to-do-list du lendemain. Ainsi je n’oublie rien, que ce soit une chose futile ou importante, tout est noté !

Une page importante aussi pour moi est celle de la liste des repas que tout le monde aime dans la famille et des désirs de chacun. Ainsi, au moment de faire mes menus de la semaine, ma liste de courses est très vite faite et je ne suis jamais à cours d’idées !

L’avantage de ce Bullet Journal est que j’ai tout à l’intérieur de celui-ci. Je n’ai pas des listes qui traînent à gauche et à droite chez moi. Dès que je cherche une information, je la trouve directement à l’intérieur de mon BuJo. C’est un gain de temps énorme et je peux vous avouer que cela a totalement boosté mon efficacité au niveau de l’organisation !

Alors c’est sûr il faut aimer écrire et avoir un peu de créativité, mais je trouve qu’à l’aire du tout numérique, cela est vraiment bénéfique pour notre bien-être, en tout cas pour ma part !

Je ne peux que vous encourager à tester cette méthode et, avant d’investir dans un cahier quelque peu onéreux, pourquoi ne pas essayer de le faire d’abord sur un simple cahier que vous trouverez sûrement dans vos tiroirs !

J’espère avoir pu vous donner quelques pistes utiles pour booster votre productivité et surtout votre organisation ! Et si vous décidez de créer votre propre Bullet Journal, je vous souhaite autant de plaisir que je peux en avoir !

A bientôt !

Valérie

Sécurité routière : les conseils du TCS

sécurité routière

Depuis que le métro, le bus, sont nos moyens de transport favoris je crains quotidiennement les dangers de la route. Comment moins stresser lors de nos sorties et adopter le meilleur comportement en matière de sécurité routière avec les enfants. Les articles et conseils du TCS m’ont permis d’aborder le chemin de l’école avec les enfants plus sereinement.

Mes appréhensions face aux dangers de la route

Est ce que Loulou à fait attention à la voiture qui sort du chemin? Ne va-t-il pas courir attraper le biberon lâcher par Louloutte sur la route?  Le conducteur de bus nous a-t-il vu? … voici les questions que je me pose quotidiennement lorsque j’accompagne Loulou à l’école ou Louloutte chez sa nounou. Un moment d’inattention peut si vite tourner au drame.

Cependant je comprends aussi les conducteurs de quatre roues. Il y a encore 6 mois je ne pouvais rien faire sans ma voiture. Stressée, pressée et réfléchissant aux millions de choses qu’il me reste à faire, il m’est arrivé de voir mon attention s’évader de la route une petite seconde.

Piéton ou conductrice je me dis qu’il peut arriver tant de choses en une fraction de seconde. Le TCS nous annonce 1300 accidents par ansur le chemin de l’école.

Comment initier Loulou à la sécurité routière ?

Je me suis rapidement rendu compte que crier sur les enfants de peur, accentuait la dangerosité de la situation.  Je dois dédramatiser pour rendre le chemin de l’école un moment agréable à 3.  Alors je décide de surfer sur la toile et d’aller à la recherche de bons conseils. Je dois sensibiliser Loulou 7 ans aux danger.  Comment le responsabiliser si un jour nous ne pouvons pas l’accompagner ?  Ainsi j’arrive sur le site du TCS avec des conseils en matière de sécurité routière.

Si vous aussi, vous avez besoin d’être rassurer et de sensibiliser vos enfants je partage ici vidéos et articles du TCS que je trouve super.

Le TCS et la sécurité routière

Leurs articles sont pertinents pour les parents, éducatifs pour les enfants et les vidéos à ce sujets sont compréhensibles et peuvent être visionnées par toute la famille.

L’article  du TCS  “Les enfants sur la route” explique simplement comment sensibiliser les enfants aux dangers de manière ludique. En complément j’ai imprimé depuis leur site la carte “Cher parents” qui m’a permis d’expliquer à Loulou comment se rendre à l’école en toute sécurité. Ensuite nous avons visionné la vidéo “Rentrée scolaire 2017” afin d’adopter le bon comportement sur le chemin de l’école. Puis un jeu de questions réponses a suivi. Les enfants assimilent rapidement les informations. Tous les matins Loulou veut porter des vêtements clairs pour être vu sur la route.

Concernant les plus petits (4-6 ans) le TCS propose un dépliant à colorier . Les 7-9 an un cahier “Marcher et rouler” avec des informations sur les déplacements sur ou sans le trottoir, la traversée, et comment se déplacer à vélo. Le matériel est disponible sur le site du TCS rubrique brochures et matériels.

Sécurité routière: Les conseils du TCS

En ce qui concerne les conducteurs , la lecture de l’article ” Roues arrêtées, enfant en sécurité” vous sensibilisera et protégera nos têtes blondes à l’approche des passages cloutés. Il y a également la brochure  TCS “Le chemin de l’école” , que j’aime particulièrement . Concis,  il rappelle les règles de bases au volant à l’approche des écoles, arrêts de bus scolaires ou transport en commun.

La route et ses dangers, ne pas paniquer sur la route est primordiale. Les conseils du TCS ont rassuré toute la famille. Loulou me donne même certains conseils :-)! Le chemin de l’école et les sorties sont aussi plus agréables depuis que le stresse de maman est descendu et que Loulou est conscient du bon comportement à adopter sur la route.

Sokhanita pour Webforkids

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Toutes ces petites choses à organiser!

Vivre à quatre ou à 5 dans un appartement, représente une quantité de petites choses qu’il faut organiser, mais comment…?

Surtout lorsque nos enfants sont petits, ils amènent avec eux leur lot de petits jouets et gadgets qui traînent et font très mal au pied lorsque l‘on marche dessus. Je pense notamment aux Legos …

Après vous avoir soufflé quelques idées concernant la cuisine, je m’attaque au reste de l’appartement. Car muni de nos fameux pots de confiture vides, un monde de possibilités s’offrent à nous!

Les Legos justement!

Avoir des enfants passionnés de Legos représente des centaines de petites pièces qui s’immiscent partout! Et, très souvent, toute une partie de cette collection est laissée pour compte. Avec des pots Bonne Maman, vous pouvez trier, stocker et organiser toutes ces pièces. Si vos enfants sont petits, mettez les pots de côté afin qu’ils ne risquent pas de se blesser s’ils se cassent. Mettre une partie de la collection de Legos de côté, leur permet aussi de se concentrer sur certaines pièces et ils seront tout contents de redécouvrir le reste lorsque vous ferez le tournus.

Toutes ces petites choses à organiser!

Les outils de papa!

Papa est un peu comme maman en cuisine. Il a besoin de ses outils de bricolage à portée de main et déteste les chercher au fond de sa boîte à outils. Donc, donnons-lui ce dont il a besoin pour organiser et stocker ses affaires!

Et les affaires de couture!

Si vous n’avez pas de boîte à couture, vous savez quelle solution j’ai pour vous! Pour gagner du temps et occuper vos petits, proposez-leur de trier les bobines de fils par couleur et de les organiser dans les pots. Ils seront tout contents de vous avoir aidée.

Et il en va de même pour les stylos, les crayons sur votre bureau et encore bien plus!

Toutes ces petites choses à organiser! Toutes ces petites choses à organiser!

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Organiser ses tiroirs!

Organiser ses tiroirs! - Bonne Maman - WebforkidsCuisiner devient encore plus compliqué dans ma petite cuisine à force d’ouvrir et de fermer les tiroirs à la recherche du Saint-Graal qu’il me faut absolument à ce moment (alias le presse-ail).

J’ai simplement besoin d’avoir certaines choses sous la main, afin de me faciliter la vie et de gagner en temps et en … frustration. J’ai décidé de stocker certaines choses dans des pots que je pose sur ma surface de cuisine. De ce côté-ci, il faut que je sois concise car ma cuisine n’est pas bien grande. Acheter des rangements en plastique ne me tentait guère. Je me suis donc tournée vers des pots en verre en recyclant mes pots de confiture vides Bonne Maman. Ceci s’inscrit aussi dans un esprit durable et évite à notre planète d’être encore plus étouffée par du plastique.

Donc pour organiser ma cuisine et toute mes petites affaires qui s’y perdent et dont j’ai besoin … Voici comment je m’y suis prise, tout simplement … avec un minimum d’effort.

Les petits couteaux, fourchettes et cuillères des enfants! Maintenant que mes filles sont plus grandes, elles nous aident à mettre la table et s’occupent de leurs services. Notre cuisine est petite, je ne compte plus le nombre de coups de tiroir que j’ai ramassés, lorsqu’elles partent à la recherche de leurs petits trésors. Donc, j’ai placé tous leurs petits services dans un pot Bonne Maman, sur la table et voilà! Elles ont tout ce qu’il leur faut à portée de main sans avoir à chipoter dans la cuisine.

Organiser ses tiroirs! - Webforkids - Bonne Maman

Maintenant parlons de mon éplucheur, mon presse-ail, tous ces gadgets dont j’ai besoin à chaque fois que je cuisine et qui se perdent au fond de mon tiroir … Même principe! Je les range dans un pot et ils sont à portée de main sur ma surface de cuisine!

Laissez libre cours à votre imagination et à vos envies : rassembler les ciseaux, les fourchettes de fondue, les cuillères de bébé … Observez vos tiroirs, définissez ce qui pourrait être amélioré, ce dont vous avez le plus besoin ; munissez-vous de vos pots vides et GO!

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Organiser ses armoires de cuisine

Ici, mon armoire ressemble à un labyrinthe de denrées alimentaires que je stocke au petit bonheur la chance au gré de mes courses … Ensuite, retrouver ce dont j’ai besoin devient une expédition punitive remplie de frustration!

Ainsi, j’ai décidé de m’organiser différemment. Bon, disons, j’ai simplement décidé d’être organisée! Dans les magasins, je trouve très rarement ce dont j’ai besoin en terme d’aide au rangement et à l’organisation de mes armoires. Peu de choses me conviennent et souvent ce sont des éléments en plastique, peu solides, qu’il faut sans cesse racheter.

Ceci a déjà été mentionné sur Webforkids, nous sommes assez attachées à nos pots de confiture en verre. Le verre est recyclable, solide et s’inscrit dans un esprit durable. Ces pots apportent de suite un petite touche décorative et vintage plaisante.

Dans cette esprit, je me suis donc attaquée à l’organisation de mes armoires. Et j’en ai profité pour « discipliner » mes co-locataires (alias L’Homme et les Trolettes)

Ce qui me rend toujours folle, par exemple : le paquet de biscuit à moitié entamé que l’on repose dans l’armoire mal fermé et qui dissémine ses miettes partout! Dès à présent, j’ai statué! Les biscuits restants prennent place dans un pot … bien évidemment, on ferme le couvercle, hein! Voilà, plus de miettes dans l’armoire, le pot est accessible pour tout le monde et réutilisable ensuite.

Il en de même avec les sachets à moitié vides de farines et de sucre. Vous savez, ces sachets en papiers qui sont tout plissés et, qui d’un coup, se trouent pour nous laisser plein de farine et de sucre dans notre armoire … mmh, quel bonheur à nettoyer! Maintenant, lorsque je cuisine de la pâtisserie, dès que je vois que mon sachet est au tiers vide, je transvase le reste dans un pot! Ceci prend nettement moins de place sur l’étagère, aussi!

Et une dernière petite découverte que j’ai faite : avec les herbes fraîches. Par exemple : le thym. Si nous achetons du thym frais, souvent nous n’en avons besoin que de deux-trois branches pour notre recette. Donc, placez, le reste du bouquet dans un pot avec un peu d’eau. En changeant tous les jours l’eau, votre bouquet de thym restera frais plus d’une semaine. Et ce sera aussi un joli élément de décoration!

Dites-nous : Comment organisez-vous vos armoires de cuisine?

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Assurances : astuces pour économiser

Les différentes caisses maladies, les franchises à option, les assurances complémentaires, les réductions … Les assurances maladies sont un monde bien vaste. Voici dix astuces pour diminuer vos frais.

1. Changer de caisse-maladie

Dans l’assurance-maladie de base (obligatoire), toutes les caisses-maladie couvrent les mêmes risques. Pourquoi payer plus pour les mêmes prestations? Les différences entre les caisses-maladie concernent uniquement l’appréciation de chacun sur la qualité des services, notamment la rapidité de remboursement, la sympathie du personnel, la clarté des contrats et documents. L’emplacement des succursales proche de chez vous peut également être un critère. La prime est certainement le critère déterminant dans votre choix de changer de caisse-maladie.

2. Changer d’assurance au sein du même groupe d’assurances pour se simplifier la vie

Vous craignez les difficultés administratives en changeant d’assurance, vous êtes déjà satisfait de la qualité de services de votre caisse-maladie actuelle ? Vous avez la possibilité de changer de caisse-maladie au sein du même groupe d’assurance.

3. Choisir une franchise à option

Une grande majorité d’assurés a une franchise qui ne correspond pas à ses besoins. Si les assurés la changeaient, ils pourraient obtenir une réduction de leur prime allant jusqu’à 70 %. Réfléchissez bien à votre franchise actuelle, couvre-t-elle tous vos besoins? Est-elle trop élevée par rapport à ceux-ci?

4. Les différents modèles d’assurance

La plupart des assureurs proposent une assurance de base à prix réduit offrant un choix limité de dispensateurs de soins.

HMO : (max 25% de rabais) Une organisation HMO est un réseau de soins composé de médecins (généralistes, spécialistes, thérapeutes, …) réunis dans un cabinet de groupe (HMO = Health Maintenance Organization). Ce modèle vous oblige à consulter en premier lieu votre médecin.

Médecin de famille : (max 15% de rabais) Ce modèle est constitué de médecins généralistes qui se sont regroupés dans une région. Vous choisissez parmi ce groupe celui qui sera votre médecin de famille et renoncer, de ce fait, au libre choix du médecin. Vous êtes tenu(e) de consulter en premier lieu votre médecin de famille.

Telmed : service de conseil médical téléphonique (max 15% de rabais) Ce modèle vous oblige à appeler en premier lieu le service de conseil avant chaque visite médicale.

5. La couverture accident

Si vous exercez une activité professionnelle , vous êtes en principe couvert contre les accidents. Donc, il n’est pas nécessaire de prévoir une couverture-accident dans le cadre de l’assurance maladie de base. Vous devez transmettre à votre caisse-maladie une attestation de votre employeur confirmant que vous êtes assuré selon la loi fédérale sur l’assurance-accidents (LAA) contre les risques d’accidents.

6.- Les subsides

Trop d’assurés pouvant bénéficier de subsides ne font pas appel à l’État. Vous avez des faibles revenus ? Vous avez droit à une aide dans votre canton. N’hésitez pas à demander des précisions à ce sujet.

7. La nécessité des assurances complémentaires

Il faut également se poser la question de savoir si une assurance complémentaire est vraiment nécessaire. Par exemple, dans le cas d’un tel complément couvrant les médecines douces, si vous ne recourez qu’à une à deux séances annuelles de médecine traditionnelle chinoise ou autre, le montant de la prime dépasse largement le coût des prestations. Veillez à ce que vos différentes assurances complémentaires ne couvrent pas les mêmes prestations. Attention : une fois résiliée, une assurance complémentaire ne peut plus être conclue à partir d’un certain âge (55 à 65 ans) ou en cas de mauvaise santé, ou ne peut l’être qu’avec des réserves.

8. Le service militaire

La suspension de l’obligation d’assurance déploie ses effets le jour où l’assuré est soumis à la LAM. L’assuré doit informer son assureur au moins huit semaines à l’avance pour être exonéré du paiement des primes dès le début de son assujettissement à l’assurance militaire.

9. Payer ses primes à l’avance

Économiser en payant vos primes à l’avance? Plusieurs assureurs proposent des réductions de primes en rapport avec le mode de paiement choisi (annuel, semestriel, ou trimestriel).

10. Économies maximales pour toutes la famille

La plupart des assurances offrent des rabais pour le regroupement d’une famille auprès de la même caisse-maladie (rabais dès le 3ème enfant, etc.). Cependant, si vous souhaitez réaliser le maximum d’économies, il est préférable d’établir un comparatif individuel pour chaque membre de la famille et de souscrire chez l’un des assureurs offrant des primes réduites.

Source : bonus.ch